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Ce que j’ai appris en 1 an en tant que cheffe indépendante et jeune entrepreneuse

Fanny, cheffe indépendante nomade à domicile, dresse des assiettes pour un repas privé en souriant
© Doriane Ayache


Il y a un an et demi, je décidais de quitter mon poste de cheffe de cuisine en restaurant pour me lancer à mon compte en tant que cheffe indépendante, et nomade quelques mois plus tard. Après plus de 11 ans dans les cuisines de restaurant, je quittais le modèle que je connaissais si bien pour découvrir l'entrepreneuriat . Une année dense, exigeante, pleine de doutes parfois, mais surtout de belles découvertes.


Je me rends compte aujourd’hui à quel point entreprendre, c’est aussi se découvrir soi-même.








1. Les rencontres sont une force

Aller à des événements, parler de son activité, de ses projets, échanger avec les autres, professionnels ou non, même sans objectif précis, n’est jamais une perte de temps. Les opportunités arrivent souvent là où on ne les attend pas. Une conversation autour d’un café, une présentation improvisée, un dîner partagé… Ce sont souvent ces moments qui font naître les plus beaux projets. C’est grâce à ces rencontres et à un réseau que je ne soupçonnais parfois pas que j’ai pu rapidement participer à de très beaux projets, faire connaître mon travail et développer mon activité.


2. Se renseigner avant de se lancer

On peut être très bon dans son métier, mais l’entrepreneuriat, c’est un autre univers. J’ai vite compris qu’il fallait s’intéresser aux aspects concrets : statut juridique, obligations administratives, fiscalité, comptabilité, communication… Tout cela ne s’improvise pas. Prendre le temps de se former ou de se faire accompagner sur ces sujets, c’est se donner de vraies bases solides. Alors, les premiers mois, je me suis renseignée, formée, j’ai questionné d’autres entrepreneur·ses autour de moi, d’autres chef·fe·s. Je ne regrette en aucun cas cette prise de recul et cet apprentissage qui m’auront permis de commencer cette nouvelle aventure plus clairement.


3. Travailler seule, c’est être responsable de ses succès comme de ses échecs

Quand on travaille pour soi, tout repose sur nos choix. Les réussites sont gratifiantes, les erreurs parfois plus dures à encaisser, mais elles font toutes partie du parcours. Il faut apprendre à se remettre en question sans se décourager, et avancer un pas après l’autre. Après seulement un an, lorsque je regarde en arrière, je vois déjà le parcours et l'évolution de mon activité. L'entrepreneuriat est pour moi un apprentissage, même après 12 ans la cuisine l'est encore aussi, alors j'apprends à ne jamais me reposer sur mes lauriers et à constamment essayer de m'améliorer et de faire évoluer mon travail et la façon dont je le fais.


Une photo prise du dessus d'une assiette dressé et des éléments de dressage autour : pickles, fleurs comestibles
© Doriane Ayache

4. La liberté a un prix : celui de l’organisation (et de quelques longues soirées)

Travailler à son compte, c’est la liberté de choisir ses projets, ses horaires, sa direction. Mais c’est aussi apprendre à jongler entre cuisine, logistique, communication, administratif, clients … L’organisation devient une compétence à part entière. J'ai appris à porter plusieurs casquettes, à jongler entre la cuisine et tout ce qu'englobe le métier de cheffe indépendante. Avec le recul je réalise que j'ai appris à aimer chaque aspect de ce nouveau modèle de travail et qu'en m'organisant de façon réfléchie j'en savoure chaque facette.






5. Travailler pour soi, c’est apprendre à se faire confiance

C’est sans doute l’un des plus grands défis. Quand on est seule aux commandes, il faut apprendre à se faire confiance, à s’écouter et à assumer ses choix. Ça a été, et c'est encore pour moi le plus difficile. Se sentir légitime dans ce que l'on fait même après toutes ces années d'experience. Je découvre le syndrome de l’imposteur et aujourd'hui encore je traverse des périodes de doutes et je me demande si je suis à la hauteur. Mais chaque prestation réussie, chaque client satisfait aide à renforcer cette confiance et je pense pouvoir dire que le choix que j'ai fait de quitter la restauration pour travailler à mon compte m'aura permis de réapprendre à me faire confiance. En tout cas c'est en cours :)


6. On est littéralement ce que l’on vend

Quand on est indépendante, notre image, notre façon de travailler, notre manière de parler de ce que l’on fait, tout cela fait partie de notre activité. En restaurant c'était plus facile pour moi puisque je devais "juste" bien faire mon travail et que je n'avais pas besoin de me mettre en avant. Mais aujourd'hui, je dois être en mesure de convaincre mes futurs clients que je suis à la hauteur de leurs attentes, que je suis compétente dans mon travail. Pour bien “se vendre”, il faut d’abord croire en soi et en la valeur de ce qu’on propose. Les gens sentent la sincérité, l’authenticité et la passion, c’est souvent ce qui fait la différence. Et ce n'est pas toujours facile !


7. Se faire accompagner, c’est avancer mieux

Être indépendante ne veut pas dire être seule. Il est essentiel d’identifier ce qu’on ne maîtrise pas, de déléguer ou de se faire conseiller. S’entourer de professionnels ou d’autres entrepreneurs aide à garder le cap et à progresser plus sereinement. Mais pas que ! Je suis profondément reconnaissante d'avoir été soutenue par mes proches quand j'ai pris ce virage dans ma carrière. En cette période, je manquais cruellement de confiance en moi et, sans eux, je n'aurais peut être pas eu le courage de me lancer dans ce qui est aujourd'hui une merveilleuse aventure


8. S’écouter et prendre du temps pour soi

Quand on est passionnée par son métier, on peut vite se laisser happer par le rythme. Je suis bien placée pour le dire parce que c'est ce qui, je pense, m'aura au fil des années éloigné de ma passion lorsque je travaillais en restaurant. Après toutes ces années avec un rythme très lourd, mon corps a commencé à me dire que la corde allait lâcher. Travailler à mon compte ca a été en premier lieu pour moi une façon de ne pas abandonner mon métier mais de pouvoir réapprendre à m'écouter et l'exercer à mon rythme. Parce qu'encore une fois, on est ce que l'on vend, et apprendre à s’arrêter, à écouter son instinct, à préserver des moments de repos, c’est aussi une manière de prendre soin de son entreprise. Une cheffe reposée et inspirée travaille mieux qu’une cheffe épuisée.


La cheffe Fanny Duranton dresse des pièces apéritives. On ne voit que ses mains. Il s'agit d'une salade de lentilles avec de la grenade, des herbes et de la fêta
© Doriane Ayache

9. Célébrer les petites victoires et être reconnaissante

Avancer à son rythme, apprécier chaque étape, même les plus modestes, change complètement la perspective. Prendre le temps de reconnaître ses progrès, de remercier les personnes qui nous entourent, d’apprécier une prestation réussie ou un client heureux… c’est ce qui donne de la valeur au chemin parcouru. Depuis un an, je réapprends à apprécier chacune des étapes accomplies grâce à mon activité et je savoure le chemin parcouru



10. Garder la curiosité et le plaisir

C’est la base de tout. Cuisiner, créer, tester, échanger : c’est pour ça que je fais ce métier. Et même si l’entrepreneuriat demande de la rigueur et de l’organisation, le plaisir reste le moteur. C’est ce qui me pousse à continuer, à apprendre et à imaginer la suite. Après une période difficile en restauration sur ces dernières années, où j'avais le sentiment que j'avais perdu le plaisir et l'envie, je retrouve grâce à ma nouvelle activité la passion qui m'animait lorsque j'étais jeune cheffe et que rien ne me faisait peur, je retrouve l'inspiration et le désir d'apprendre



La cheffe Fanny Duranton lors d'un repas privé à domicile, elle rit en échangeant avec ses clientes
© Justine Nerini




En conclusion

Cette première année m’a appris beaucoup plus que je ne l’imaginais. Être cheffe indépendante, c’est un équilibre entre exigence et liberté, entre solitude et rencontres, entre doutes et satisfaction. Et si tout n’est pas toujours simple, c’est justement ce qui rend cette aventure si riche et si vivante. Après un an, je ne regrette rien, pour rien au monde je ne reviendrais sur ma décision et je bouillonne d'impatience de voir ce que la suite me réserve !


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Searing the Beef

Sear beef fillets on high heat for 2 minutes per side to form a golden crust. Let it cool before proceeding to keep the beef tender.

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Searing the Beef

Sear beef fillets on high heat for 2 minutes per side to form a golden crust. Let it cool before proceeding to keep the beef tender.

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Searing the Beef

Sear beef fillets on high heat for 2 minutes per side to form a golden crust. Let it cool before proceeding to keep the beef tender.

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Searing the Beef

Sear beef fillets on high heat for 2 minutes per side to form a golden crust. Let it cool before proceeding to keep the beef tender.

Notes
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Season the good fresh beef fillets with salt and black pepper. Heat olive oil in a pan over high heat and sear the fillets for 2 minutes per side until it fully browned. Remove the beef from the pan and brush with a thin layer of mustard. Let it cool.

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Season the good fresh beef fillets with salt and black pepper. Heat olive oil in a pan over high heat and sear the fillets for 2 minutes per side until it fully browned. Remove the beef from the pan and brush with a thin layer of mustard. Let it cool.

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Season the good fresh beef fillets with salt and black pepper. Heat olive oil in a pan over high heat and sear the fillets for 2 minutes per side until it fully browned. Remove the beef from the pan and brush with a thin layer of mustard. Let it cool.

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Season the good fresh beef fillets with salt and black pepper. Heat olive oil in a pan over high heat and sear the fillets for 2 minutes per side until it fully browned. Remove the beef from the pan and brush with a thin layer of mustard. Let it cool.

Instructions

Quality Fresh 2 beef fillets ( approximately 14 ounces each )

Quality Fresh 2 beef fillets ( approximately 14 ounces each )

Quality Fresh 2 beef fillets ( approximately 14 ounces each )

Beef Wellington
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Beef Wellington
Fusion Wizard - Rooftop Eatery in Tokyo
Author Name
women chef with white background (3) (1).jpg
la note moyenne est 3 sur 5

Beef Wellington is a luxurious dish featuring tender beef fillet coated with a flavorful mushroom duxelles and wrapped in a golden, flaky puff pastry. Perfect for special occasions, this recipe combines rich flavors and impressive presentation, making it the ultimate centerpiece for any celebration.

Servings :

4 Servings

Calories:

813 calories / Serve

Prep Time

30 mins

Prep Time

30 mins

Prep Time

30 mins

Prep Time

30 mins

 
 
 

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